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Super genes: comment notre style de vie influence nos gènes

Super genes: comment notre style de vie influence nos gènes

Relation corps-esprit

Deepak Chopra est un personnage incontournable dans le domaine de la méditation et de la santé holistique. Cet endocrinologue est un pionnier de la relation corps-esprit qu’il étudie depuis des décennies. A la croisée entre la technologie médicale de pointe et la tradition ayurvédique, il est l’auteur de quelques dizaines de bestsellers (dont notamment « Le Corps Quantique »). Selon un sondage du Huffington Post, il est aujoud’hui classé 17ème parmi les penseurs les plus influents dans le monde.

Pour Supergenes, il s’est associé à R.Tanzi, un professeur en neurologie spécialisé en génétique. Les dernières découverttes de ce dernier valident ce que la tradition ayurvédique propose depuis quelques millénaires.

Le capital génétique: un héritage, mais pas une fatalité

Seulement 5 pourcent de nos gènes sont en lien direct avec une maladie. Ce qui veut dire que nous pouvont influencer le 95 pourcent restant selon notre syle de vie.
Si nous avons hérité du capital génétique des générations précédentes, notre génome n’est pas une fatalité. Le corrolaire de cette découverte est que nous sommes responsables par notre style de vie de l’évolution de notre propre capital génétique, mais aussi de celui des générations suivantes.

6 clés qui permettent d’influencer, positivement notre microbiome, notre épigénome et notre cerveau:

  • Gestion des émotions
  • Sommeil
  • Alimentation
  • Méditation
  • Stress
  • Activité physique

Le livre a un côté très pratique qui permet avec des propositions de changements à plusieurs niveaux en fonction de votre style de vie actuel.

A dévorer sans hésitation même après les fêtes 🙂

Pour plus d’informations, visitez www.deepakchopra.com

Femina

Femina

Le magazine suisse Femina est un des rares titres de la presse féminine à faire la part belle aux produits bio depuis des années et on l’en remercie!

Déos bio – notre sélection de déos sans aluminium

Déos bio – notre sélection de déos sans aluminium

Rappelons que la transpiration est un phénomène naturel qui sert entre autres à maintenir la température du corps et à éliminer les toxines. Il ne faut donc pas bloquer ce processus, mais en limiter les effets néfastes.

De plus en plus de déodorants vendus dans les grandes surfaces revendiquent être sans aluminium, ni parabène. Méfiez tout de même des ingrédients chimiques qui les remplacent. Le BHT fait souvent partie des compositions des déodorants, alors que cette substance est interdite aux USA, car considérée comme cancérigène.

Les produits bio ne contiennent pas de parabènes, ni de d’aluminium de synthèse. Par contre, il faut savoir que l’alun est un sel d’aluminium qui peut être naturel ou chimique.

Enfin si votre odeur corporelle est forte, vous faites sans doute partie des gens qui sont en acidose. Cela signifie que votre corps a un PH trop acide. Pour lutter contre ce phénomène, il est bon de revoir son alimentation et ses modes de consommation. Le test Oligoscan que nous proposons à la boutique permet de tester ce paramètre. N’hésitez pas à nous demander conseil.

Druide

Ces roll-on aux huiles essentielles bio sont les plus populaires. Ils conviennent aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Vous pourez choisir entre:

Green Forest, au pin
Citrus, au citron
Floralescent, au géranium
Pur, pur, la version sans parfum pour les peaux sensibles

Julie & Theo par Douces Angevines

Quand Douces Angevines fait une deo, c’est évidemment un bouquet de senteurs subtile fait d’huiles essentielles bio.

Theo, Bigarade et sapin

Julie, Cédrat et fleurs

A noter que vous trouverez un plus vaste choix à la boutique avec les sprys de Florame ou encore les roll-on de Melvita, Acorelle et même du bicarbonate de soude, une reecette de grand mère très efficace contre les odeurs, mais qui peut laisser des auréoles 🙂

Faites votre choix!

Allergies alimentaires : entre phénomène de mode et pandémie mondiale

Allergies alimentaires : entre phénomène de mode et pandémie mondiale

Allergies alimentaires : entre phénomène de mode et pandémie mondiale

Après quelques violentes réactions allergiques dues à des aliments, je me réjouissais particulièrement de découvrir le premier salon des allergies alimentaires à Paris pour me tenir à jour sur la question. Nous sommes plus d’un milliard de personnes allergiques dans le monde.

En consultant le site web du salon, une petite voix intérieure m’avait soufflé qu’il pourrait ne s’agir que du phénomène de mode que l’on croise un peu partout sur les réseaux sociaux par les blogueuses du moment : #sansgluten #sanslactose.

J’étais loin d’imaginer à quelle point ma petite voix avait vu juste.A vrai dire, je me réjouissais de pouvoir manger sereinement dans cet endroit où, pensais-je, je trouverais facilement de quoi bien manger. Erreur. Sans gluten et sans lactose, effectivement les deux stands en proposaient, mais cela s’arrêtait là. Le deuxième ne proposait qu’un seul et unique menu avec une boisson imposée qui n’était pas de l’eau, donc potentiellement allergène. Au final, j’ai réussi à négocier une sorte de tartine et j’ai offert ma boisson et mon dessert à mes voisins de table. Déception.

La polyallergie

Cela reflète assez bien la mauvaise compréhension du monde de l’allergie dans son ensemble. Rares sont les personnes allergiques à une seule substances.Il existe des listes de ce que l’on appelle les allergies croisées, entre aliments ou entre les pollens et aliments. Cela signifie que si vous êtes allergique à un ingrédient, vous êtes potentiellement allergique à une douzaine d’autres.

Visiblement, les organisateurs et les restaurateurs sont passés à côté de cette question. Un buffet où chacun aurait pu choisir aliment par aliment y compris pour la sauce à salade aurait été le plus simple pour montrer aux visiteurs une certaine empathie induite par le thème du salon. Par ailleurs, presque la moitié des stands était consacrés aux biscuits sans gluten et sans latose. Aliments dont on peut pourtant facilement se passer tant ils sont classés haut dans la pyramide alimentaire 🙂

La seule conférence à laquelle j’ai assisté s’intitulait « Comment bien vivre avec ses allergies » était en fait sur la manière dont une mère de famille a appris à faire avec la maladie cœliaque. Donc encore sur le sans gluten. Une jeune fille leva la main et demanda : et pour les gens allergique à presque tous les légumes et tous les fruits comme moi, vous proposez quoi ? Réponse : de les éviter. Point.

Une vraie mine d’or

Avec 50 % de la population touchée par les allergies d’ici 2050, l’allergique est une aubaine autant pour le secteur pharmaceutique que pour l’industrie alimentaire. Et si vous jeter un œil à la composition d’un croissant sans gluten vous comprendrez vite que ce n’est pas toujours pour notre bien-être, car ils contiennent plein d’ingrédients en « EXXX «  et d’amidon … modifié, etc.

Bref, de composants peu recommandables. Autre point qui m’interroge, le soja et le maïs remplacent souvent le blé alors qu’ils sont tout deux de gros allergènes et/ou pro inflammatoires, mais par contre, ce sont des matières premières pas chères et potentiellement OGM.

De belles découvertes

Faute d’avoir bien mangé, j’ai rencontré des gens très sympathiques avec d’excellents produits : J’ai découvert de délicieux cookies au chocolat #sansgluten et #sanslactose de chez Rebecca Sciortino, ainsi que des protéines de chanvre, une excellente bière au quinoa sans gluten (Altiplano) et les fameux en-cas sans gluten Nakd. Tout cela n’est cependant pas parfait au niveau nutritionnel… je vous l’accorde .

La cause du mal

Vous l’avez compris, l’allergique est une mine d’or car, en bonne santé, il est client pendant des décennies de l’industrie pharmaceutique qui n’offre quelques substances pour apaiser les crises jusqu’à de l’adrénaline pour éviter les chocs anaphylactiques.

Si la médecine occidentale décrit parfaitement le processus inflammatoire, elle n’offre cependant pas de véritable remède (au sens premier du terme).

Les approches holistiques, elles, proposent plus de pistes sur les causes et la provenance des allergies : de la psychosomatique clinique aux métaux lourds en passant par la pollution. De plus en plus d’études et de littérature apportent des éclairages intéressants et novateurs.

Il existe aussi des méthodes qui proposent de remédier à ses allergies dont la méthode NAET ou Bye Bye Allergies. J’y reviendrai lors de prochains billets.

Le plastique… C’est pas fantastique

Le plastique… C’est pas fantastique

La Mer … Destination finale?
Une exposition d’origine  suisse à Marseille pour parler des déchets plastiques qui terminent leur vie en mer… Et des dommages qu’ils causent.

Une exposition malheureusement nécessaire qui rappelle notre responsabilité de consommateur par rapport à ce fléau qui prend forme loin de chez nous sous forme de véritables continents gélatineux à la surface des océans. Et qui exterminent nombres d’espèces marines. Pour finir en poussières indiscernables d’un grain de sable. La Mer … Destination finale? Exposition à ne pas rater jusqu’au 23 avril à la villa Méditerrannée à Marseille. En plus, l’ entrée est gratuite, vous n’avez pas d’excuse :-).

Voici un sujet auquel je suis particulièrement sensible depuis longtemps. L’eau est un élément que j’aime énormément, salée ou non. Je pratique plongée sous-marine et la randonnée aquatique depuis longtemps. J’ai vu des choses étonnantes sous l’eau et sur les rives. J’ai remonté des vestiges en plastiques un peu partout. J’ai aussi nettoyé les ports du lac Léman, ses rives et même une de ses îles.

Quelques chiffres

  • 75% des déchets qui finissent en mer sont en plastique.
  • 80% des déchets proviennent dl’activité terrestre emporté par le vent et la pluie.
  • 53 millions de tonnes de matières plastiques par an sont produites en Europe.
  • 40% de ces 53% sont des emballages.

Ici le défaut majeur du plastique est sa non-biodégradabilité. C’est bien sûr sans parler des substances nocives qu’il contient et relâche dans l’environnement comme dans ce qu’il emballe, mais cela fera l’objet d’un autre article.

Des choix de consommation et de fabrication

Si nous parlons en ce moment beaucoup du zéro déchets, il est souvent compliqué à mettre en place en tant que consommateur. En tant que détaillant ou que fabricant de cosmétiques aussi. Florame a longtemps vendu ses hydrolats dans des bouteilles en verre. Ce qui était le premier frein à l’achat du produit. Le verre c’est lourd, ça se casse et ce n’est pas pratique à prendre en voyage. J’ai entendu cela souvent, jusqu’au jour où j’ai reçu des bouteilles plastique. Déception.
En bio, le choix de l’emballage est crucial pour compenser l’absence de conservateurs ou l’oxydation des huiles. Même si de nouvelles pistes sont exploitées entre plastiques recyclés ou à base de végétaux, nous avons souvent l’impression de devoir choisir entre un borgne ou un aveugle.

La brosse à dents en exemple

J’ai ramassé beaucoup de brosses à dents sous l’eau. Cela explique en partie pourquoi je suis une des premières à vendre des brosses à dents en bambou à Lausanne.
L’autre raison est que je me suis toujours demandé si c’était vraiment bien de se frotter des muqueuses avec du plastique… Pas vous?
Mais je me suis retrouvée face à des choix cornéliens…. Entre les poils de couleurs (est-ce bien utile et quelle est la nature de la teinture?), la couleur sur le manche (franchement la peinture, vous croyez qu’elle est biodégradable aussi? On ne vous le dit jamais). Pour finir par le poil lui-même. Grande question en nylon ou en fibre naturelle? Je vous entend tous me dire: NATUREL!
Ok. Mais alors ce sera du poil du cochon! Et là , mes amis vegan se sont évanouis d’horreur. Cornéliens, les choix, je vous dis!
L’autre objet que j’ai le plus trouvé sous l’eau ce sont les lunettes du soleil, de grandes marques, souvent. Cela vous explique pourquoi je suis aussi la première à vendre des lunettes de soleil en bambou qui flottent sur l’eau, elles!

Washed-up. Une oeuvre d’Alejandro Duran.

Agissons!

Si vous n’êtes pas décidé à passer au zéro déchets tout de suite et que vous n’avez pas l’occasion de passer à Marseille je vous propose de soutenir les associations suivantes ou de participer au nettoyage du lac comme Net’léman, une très belle initiative qui rassemble près de 2000 personnes plongeurs et non plongeurs. Ça tombe bien, la prochaine édition aura lieu les 21 et 22 mai prochains autour du lac Léman. Renseigments et inscriptions ici.

Vous pouvez aussi téléchargez les informations de l’exposition La Mer … Destination finale? ici

Évidemment, dans votre vie de tous les jours, vous pouvez participer au bien-être mondial en ramassant les déchets avant qu’ils ne finissent dans un cours d’eau. Et vous pouvez le faire savoir et contaminer vos proches via Instagram avec l’action 1 déchet par Jour.

Les associations:

Il existe beaucoup d’associations. Voici une sélection privilégiant le local. Si vous avez d’autres idées pour allonger la liste, n’hésitez pas à nous à nous le dire dans les commentaires.