All we need is Love *

All we need is Love *

* Tout ce dont nous avons besoin, c’est d’Amour

J’ai toujours trouvé dommage que la médecine dite moderne se concentre tant sur les symptômes et si peu sur le terrain.

Aujourd’hui, le constat est similaire au niveau de la société qui opère selon ce même schéma de pensée. Nous avons les yeux rivés sur les symptômes et devons faire face aux limites de ce fonctionnement.

Nous découvrons que malgré tout le savoir des hautes écoles, tout l’argent de nos banques, toutes les mirifiques assurances, nous sommes des êtres totalement démunis face à l’incertitude et la destruction potentielle de nos acquis. Maintenus dans une douce illusion depuis des décennies, nous avons oublié, renié l’essentiel.

Les yeux rivés sur les actions de la semaine ou les indices de croissance, l’inconnu et la mort nous terrorise. Nous arrivons pourtant à la fin d’un cycle et ne pouvons pas y échapper. Il est alors inutile de continuer à nourrir une société, un état, qui impose des modes de vie appartenant à un siècle qui n’est plus … depuis vingt ans. Investissons dans de nouvelles pistes, traçons de nouvelles voies. Ensemble.

 

Vulnérabilité et liberté

Embrasser notre vulnérabilité, conscientiser le fait que notre enveloppe corporelle est mortelle. Se libérer du besoin de s’assurer. Retrouver notre liberté individuelle en transcendant les peurs dans lesquelles la société nous enferme depuis longtemps. ET redéfinissons ce que le mot  «ENSEMBLE » signifie.

D’abord en soi. En réinstaurant notre dialogue intérieur. Retrouver et faire éclore tout ce que nous avons enfoui depuis si longtemps. Parfois, pour des modèles de vie qui nous conduise à l’auto-destruction.

 

Confinement

L’isolement actuel nous révèle à quel point nous sommes des êtres grégaires, faits pour vivre ensemble et nous les uns contre les autres.

Même la technologie qui arrive, certes, à nous réunir, ne peut pas remplacer le fait de serrer celui qu’on aime dans les bras, juste pour se rassurer mutuellement et se faire du bien.

 

Love is All

Roger Glover et les Beattles le chantaient déjà au siècle dernier. Mais quand les entendrons-nous ?

Quand serons-nous prêt à porter le respect et l’amour de ce qui nous entoure comme priorité ? Et cela commence avec l’Amour de soi, puis de notre faculté à le transcender. Sinon, avez-vous déjà essayé de manger du papier de toilettes ou des pâtes crues  tout seul dans votre coin ?

 

 
Interconnexions

En cultivant l’amour de soi, nous réalisons mieux que tout est interdépendant et c’est ainsi que l’amour de soi nous ouvre aux Autres. Non, ce n’est pas une démarche égoïste, mais bien tout l’inverse. Ainsi, nous pouvons aussi prendre notre responsabilité en main comme celle de rester en bonne santé, par exemple. En commençant par se nourrir de manière adéquate. L’équilibre du Tout, dépend de l’équilibre de chacun. Commencer par prendre soin de Soi pour mieux prendre soin des Autres comme du monde qui nous entoure.

 

S’ouvrir au Monde

Acceptons d’être mortel et tentons de remplir, d’honorer cette vie et d’en profiter afin qu’elle se termine. Et de le faire du mieux possible. Trouver ce que vous pouvez offrir aux Autres et faites-le avec plaisir et authenticité.

Le respect et l’amour de Soi sont la clé pour s’ouvrir aux Autres et s’ouvrir au Monde.

Ce monde Nouveau auquel nous aspirons (presque) tous, commence donc par une Révolution intérieure.

 

Postscriptum

La photo en titre est très puissante pour moi. Si puissante à vrai dire, qu’à chaque fois que j’essaie d’écrire à son sujet, les émotions me submergent.
Je tente de résumer: nous venions de déposer les cendres de mon père dans sa dernière demeure. Sur le chemin du retour, je me retrouvai seule pour faire quelques photos. C’est en rejoignant le chemin que je suis tombée sur ce cœur … juste avant qu’un immense double arc-en-ciel n’apparaisse, créant un pont dans le fond de la vallée, le tout dans une lumière incroyablement dramatique d’après-orage. Magique.

#loveisall #loveisallweneed #allyouneedislove #meditation #compassion #amourdesoi

Vers une société plus féminine et solidaire

Vers une société plus féminine et solidaire

Pour cette journée de la femme, mon vœu le plus cher est la réconciliation entre l’homme et la femme. Au niveau planétaire comme au niveau de chaque individu.

Reconnaître, accepter, laisser s’exprimer chacune des parties pour vivre en véritable symbiose.

J’ai beaucoup de respect et de gratitude pour toutes celles qui se sont battues ces derniers siècles pour faire reconnaître nos droits. Mais pour autant, je ne m’identifie pas du tout dans cette guerre des sexes ni dans ce féminisme à tout prix.

L’avenir appartient aux femmes ?

Il me semble capital que ce ne soit pas interprété d’une manière excluant. Nous ne gagnerons rien à nous battre contre les hommes pour obtenir quoi que ces soit. Nous devons travailler de concert avec eux. Sinon, nous reproduirons le même schéma sexiste subi par les femmes ces derniers siècles dans une société patriarcale. Et ce n’est pas du tout là qu’est le salut de notre espèce… ni celui de la planète.

 

Le yin sans le yang ?

Saviez-vous que pour atteindre l’extase, le Hatha yoga œuvre précisément à rapporter de l’harmonie entre nos pôles féminins et masculins ? Pour cela, nous utilisons différents outils comme les techniques de respiration comme nadi shoddana (la respiration alternée) ou des postures stimulant le système sympathique et le système parasympathique.

Notre équilibre physique, mental et émotionnel a fondamentalement besoin des deux. Selon les heures de la journée ou ce que nous vivons, c’est l’un ou l’autre qui prédomine. S’il y a un déséquilibre et que l’un des deux prend le dessus en permanence, cela peut engendrer des problèmes comme devenir workaholic (accro au travail) ou bloqué par la procrastination, par exemple. Et si cette situation perdure, cela peut engendrer des problèmes plus graves.

 

Une approche plus tantrique

Le tantra est malheureusement trop souvent réduit à une pratique sexuelle alors qu’il s’agit d’une école beaucoup plus vaste qui vise justement à l’acceptation de ce que l’on est, la reconnaissance de tous nos aspects positifs comme négatifs. Chaque trait de caractère a forcément son opposé tout comme chaque jour contient la nuit et la lumière … à des degrés différents selon les saisons et les lieux sur la planète. L’alternance et la co-existence des deux dans une parfaite harmonie.

Yoga duo: le parfait équilibre des forces

Du point de vue des chakras

Nous avons passé les derniers siècles dans le troisième chakra : Manipura (relié à notre pôle masculin), celui de ego, de la colère, du pouvoir, mais aussi celui de l’action et de l’énergie.

Aujourd’hui, nous nous dirigeons bel et bien vers une société du quatrième chakra (relié au pôle féminin) : Anahata ou la chakra du cœur.
Nous allons donc vers un monde avec plus de caractéristiques féminines comme la collaboration, la compassion et le partage. Les enjeux climatiques nous poussent également dans ce sens.

Néanmoins, pour que cela se fasse harmonieusement, il faut l’énergie de Manipura et surtout avoir transcendé son ego pour s’ouvrir aux autres. Rappelons que les chakras fonctionnent comme un système et ne sont pas indissociables les uns des autres. Il faut donc avoir « réglé » les questions d’autonomie, d’identitié et d’ego pour « accéder » au chakra suivant. La phase transitoire et chaotique que nous traversons actuellement est précisément reliée à ce changement de paradigme.

L’avenir est donc à l’harmonie entre le masculin et le féminin dans un monde de collaboration et de partage. Certains fonctionnent déjà dans ce mode et d’autres vivent encore dans le monde binaire du siècle dernier…

A chacun de trouver un peu d’équilibre ou d’accepter qu’il n’y en ait pas.

Une magnifique journée à tous !

#oneness #loveisall

Love is All

Bruno Manser – La voix de la forêt

Bruno Manser – La voix de la forêt

C’est l’histoire d’un homme qui part au milieu de nul part pour trouver sa place dans le monde.

Le récit de la vie de Bruno Manser fait tellement sens aujourd’hui. A l’heure où chacun devrait s’interroger sur la cohérence entre son souhait de sauver la planète, sa consommation, la manière de gagner sa vie, l’exemple de Bruno Manser nous rappelle le besoin fondamental de liberté, d’authenticité et de sens.

C’est également l’histoire d’un peuple libre, soudain soumis à la soif capitaliste du pouvoir politique en place, au prix du massacre de notre Terret comme de ses habitants.

Il faut aller voir ce film pour se rappeler que le sort de notre planète ne se défend pas seulement en agitant quelques banderoles et en scandant des slogans. Il s’agit d’incarner nos convictions à travers nos actes quotidiens. Ne jamais renoncer. Manifester quelques heures au long de son existence ne suffit pas. Les actes au-delà des paroles. Ne pas penser non plus que les solutions viendront des politiques, mais bien se rappeler que NOUS sommes les solutions. Individuellement et collectivement. Défendre ses choix … quel que soit le prix à payer.

Sarawak: une jungle d’amertume

Ce film fait particulièrement sens pour moi, car j’ai visité cette jungle primaire dans les années nonante. A l’époque, je n’avais pas conscience d’être l’instrument d’un gouvernement qui souhaitait se racheter une bonne conscience. Voir ce film a redonné toute sa pertinence à la profonde amertume qui avait marqué ce voyage à l’époque.

J’ai dormi dans la jungle au Sarawak (état de Bornéo) chez une autre tribu : les Ibans (coupeurs de tête et tribu majoritaire du Sarawak). Ce ne sont pas ceux du film, mais eux aussi, étaient en voie de sédentarisation, au service du tourisme. A l’époque, j’ai eu un mémorable conflit avec ma mère, agent de voyage et invitée principale de ce voyage. Je revois la scène comme si c’était hier : Moi assise sur la berge de la rivière, me demandant ce que je faisais là. Elle en train de se baigner dans la rivière vêtue d’un simple sarong. Moi, lui disant tout ce que je pensais du tourisme de masse et des méfaits de notre civilisation. Elle, imperturbable, restait convaincue du bien fondé de sa présence ne voyant pas le mal d’amener des touristes dans cet endroit presque encore vierge.

Je trouvais cette rencontre si factice que cela m’ ecoeurait. La guide nous avait fait acheter des chips sur la route en nous précisant que c’était les préférés du chef de la tribu Iban. Et à partir de là, nous avions enchaîné les heures de route, de pirogue et de marche. Pour arriver dans la hutte commune de la tribu à boire de l’alcool de riz maison. Et nous sourire, à défaut de pouvoir nous parler.

Ce sont les chips, je crois qui m’ont fait remettre en question la valeur de ce que nous pouvions apporter à ces peuples. L’apport de notre civilisation dite moderne se résume à: coca-cola, chips et télévision ???? C’est vraiment nécessaire ? Où est l’échange ? Est-ce qu’on ne ferait pas mieux de repartir sur la pointe des pieds? J’avais le sentiment que le simple fait d’être là les condamnait à disparaître. Toutes leurs traditions séculaires et leur habitat contre … des chips bourrés de graisses trans et du coca-cola. Waouh.

J’avais envie de repartir, car je pensais sincèrement que le meilleur cadeau à leur faire était de disparaître de leur vie et de les laisser seuls avec leur forêt. Détruire la télévision du chef en partant. Préserver leur environnement. Les protéger de notre société et de ses absurdités. J’avais perçu cette fragilité infinie.

Je me souviens aussi avoir eu le cœur déchiré en constatant depuis le ciel, ces immenses tonsures au beau milieu de la jungle : la déforestation. Un immense jeu de massacre à grande échelle. Effrayant.

Grâce au film, je comprends encore mieux à quels étaient les enjeux pour que l’état entreprenne des démarches de séduction pour convaincre la planète entière de leur bonnes actions envers les tribus vivant dans la forêt en leur offrant la télévision ainsi que le soi-disant cadeau de la sédentarisation.

David contre Goliath

Après deux semaines passées à visiter le pays, je n’ai jamais eu le sentiment qu’il puisse y avoir une issue favorable tant la croissance économique semblait le seul objectif de nos interlocuteurs. Un pays en mal de croissance et de pouvoir, exploité voire pillé par les commerçants chinois et quelques politiciens pour satisfaire les absurdes caprices consuméristes de l’Europe et des Etats-Unis.

Dans la balance : les tribus indigènes, des arbres séculaires, la faune et la flore. Mais rien ne semblait pouvoir freiner cette soif d’argent et de pouvoir.

Brun Manser, amoureux de la Nature a dédié sa vie à ce combat. Avec des résultats peut-être mitigés. Mais peut importe… quel exemple de courage, de cohérence et de pugnacité.  Son œuvre s’inscrit dans la durée et se poursuit aujourd’hui ( voir lien ci-dessous).

Et mes amis de la forêt ?

L’homme de la forêt se dit « Orang Utan ». Ce grand singe qui partage 97 % de notre capital génétique est si… humain. Lui aussi figure sur la liste des victimes.

L’avidité, la méchanceté et la soif de pouvoir seraient les trois pourcents qui nous séparent en terme de génétique? Sinon, quoi d’autre?

En tout cas, ils savent mieux vivre en groupe que nous et respectent mieux leur environnement.

Le point commun entre Bruno Manser et les Penan et qui nous fait crucialement défaut aujourd’hui ? L’authenticité, la cohérence, une certaine forme de naïveté.

Pourvu qu’il y ait un peu de Bruno Manser en chacun de nous et que cette partie puisse s’éveiller et se révéler un peu plus chaque jour. Redevenons un peu naïfs, utopistes et croyons en nos rêves.

Ne dit-on pas que c’est en se changeant soi-même que l’on peut changer le monde ?

Joyeux Noël à tous.

#oneness

PS : lors de ce voyage, je me souviens que j’écoutais cet album en boucle :

I don’t know – Noa

Et peut-être plus d’actualité sur le même album:: Ave Maria

La travail de Bruno Manser se poursuit

Bruno Manser fonds

L’Eau: dessus comme dessous

L’Eau: dessus comme dessous

L’Eau: dessus comme dessous

As above so below

L’île de Gozo (Malte)

L’Eau est mon élément. Depuis toujours. De mon surnom à mon thème astral en passant par ma couleur préférée, l’Eau est omniprésente dans mon existence. Alors forcément quand je pars en vacances, c’est très souvent près d’un point d’eau ou carrément dedans. Sans surprise, une de mes passions est la plongée sous-marine depuis une vingtaine d’année.

Récemment, j’ai eu la chance de découvrir un endroit magnifique grâce à ma famille: Gozo (Malte). Cela m’a une fois de plus permis de constater à quel point la plongée, c’est un peu, beaucoup, comme dans la vraie vie : tout réside dans la manière de percevoir les choses. Au final, c’est très révélateur de sa manière de vivre au quotidien. L’expérience apporte en plus l’aisance et la confiance.

De l’observation à la sensation

Au fil des ans, je plonge de moins en moins pour voir des dauphins, des raies ou des requins, mais avant tout, parce que j’aime l’eau, j’adore y flotter en surface ou à 25 mètres de profondeur. J’aime le bleu et ses infinies nuances, sa faune, sa flore et ses paysages divers aussi magnifiques que surprenants.

Et puis surtout, de plus en plus, cette sensation de flotter, d’être en apesanteur en se laissant bercer par le courant. Cette sensation me mène très près d’un état de méditation … de plus en plus en profond au fil du temps. Petit à petit, la respiration s’affine, la perception du corps diminue, le mental se tait… il ne reste plus que la sensation de ne faire qu’un avec l’eau, puis de se confondre avec elle, de devenir l’eau. Presque extatique.

Mes dernières plongées en libre (sans bouteille) en Méditerranée m’ont permis de constater le chemin que j’ai parcouru ces dernières années … et de voir des choses magnifiques.

Aujourd’hui, j’ai une pensée compatissante pour tous ceux qui sortent frustrés de leur plongée lorsqu’ ils n’ont pas vu « du gros » : au moins une raie, à la limite une tortue. Oui, j’avoue, il y a fort longtemps, j’en ai fait partie 🙂 Mais rien n’est immuable.

Salt pans à Xwejini

Poisson aiguille 12 cm

Cultiver son regard

Mon oncle était assez surpris d’entendre la liste de ce que j’avais vu à mon retour. Oursins, coquillages, labres, crabes, gobbies, mérous, murènes à taches jaunes et plein dont je ne connais pas le nom 🙂

Mais le plus joli et mon chouchou parmi tous, c’est le poisson aiguille ou syngnate. Il s’agit d’un cousin de l’ hypocampe. Vous prenez un hypocampe et vous le déroulez à plat. Et cela donne un poisson aiguille.

Normalement ils vivent plutôt dans les herbiers. Leur mimétisme avec les algues est parfait : la couleur, la forme et l’ondulation de l’algue dans le courant. Ils font entre 10 et 30 cm de long et 0,5 à 1 ou 2 cm de large. Pas facile à voir, donc.

Le niveau de perception

Après plusieurs jours de plongées, je me suis rendue compte que je n‘avais jamais vu autant de choses en plongée en Méditerranée en si peu de temps et du surcroît sans bouteille. J’avais l’impression d’avoir une chance inouïe.

En réfléchissant, j’ai compris que ce n’était pas tellement dû à ce qu’il y avait à voir ou à ma chance, mais plutôt à mon état de perception qui s’est accru et qui grandit un peu plus à chaque fois que je suis dans cet état d’être en union avec mon élément, avec ce qui m’entoure.

Ainsi à chaque plongée, un peu plus d’émerveillement: lumière, faune, flore, mais aussi des jolies interactions entre les poissons.

A ce moment là réaliser que c’est bien ma perception qui a évolué ces dernières années. Et non le nombre de poissons en Méditerranée. Ceci est le fruit de mon travail intérieur qui rend ma relation avec ce qui m’entoure plus intense, plus dense. On peut aussi appeler cela La Présence.

Aham Brahmasmi *

Ce que je vous décris plus haut, c’est cela l’état de YOGA ou l’état d’union. C’est assez éloigné d’une pratique de postures physiques dans un leggings à la mode en matière synthétique.

Mais plutôt : Se con-fondre (fondre avec) avec ce qui nous entoure, ne faire plus qu’un avec l’eau, se laisser absorber par les éléments, disparaître en tant qu’individu. Puis ressentir une gratitude immense pour le moment vécu.

Cultiver cet état de présence ou d’union le plus souvent possible. Là est le chemin à suivre.

Aham Brahmasmi 

* Aham Brahmasmi peut se traduire par :  « Je suis le Soi, l’Absolu » ou » je ne fais qu’un avec la conscience universelle » ou encore: »je suis l’univers » ou « je ne fais qu’un avec Brahman ». 

Ci-dessous une version audio de ce mantra. 

Entre silence et impudeur spirituelle

Entre silence et impudeur spirituelle

Entre silence et impudeur spirituelle

Nous vivons dans une société particulièrement schizophrène. Nous n’avons jamais eu autant de moyens de communication et nous n’avons, pourtant, jamais autant souffert de solitude. Et la spiritualité n’échappe malheureusement pas à ce phénomène. Il n’y a jamais eu autant de personnes éveillées sur cette planète.

Je regrette parfois l’époque, pas si lointaine, de la transmission orale par un gourou. L’enseignement était alors réservé à ceux qui avaient déjà parcouru un chemin et démontré leur envie et leur motivation pour continuer le parcours avec un guide, ce avec beaucoup d’humilité.

Aujourd’hui, vous pouvez méditer avec Mathieu Ricard sur Facebook ou avec Deepak Chopra dans votre baignoire. Et apprendre la méditation en vous endormant via des douzaines d’applications. Pour autant, aurez-vous progressé spirituellement ? L’abondance de l’offre me donne parfois le vertige pour ne pas dire la nausée. Au risque de consommer la spiritualité comme on consomme de la nourriture industrielle ou de la spiruline et du bio, juste pour se donner bonne conscience. Pauvre conscience.

La méditation et le yoga ne s’avalent pas comme une pilule miracle menant à l’illumination. Ni comme un programme de Beach Body en 9 semaines. C’est le chemin qui fait du sens et ce que l’on y rencontre. Et ce à quoi on doit faire face. Le déballage spirituel n’est pas nécessaire. Ce chemin spirituel requiert, à mon sens, de la pudeur. C’est un travail intérieur. Nul besoin d’étaler votre quête. Car elle est unique. Inciter les autres à expérimenter la leur, tout au plus.

 

Le juste équilibre

Et c’ est parfois compliqué de trouver le juste équilibre. Alors voilà pourquoi, lors de la journée internationale du yoga, je n’ai rien publié sur les réseaux sociaux. Car le yoga, ce n’est pas une juste une journée à célébrer parmi d’autres ou un sport hebdomadaire. Le yoga ne se consomme pas, il se pratique et se vit au quotidien, à chaque instant.

Hier, nous étions plus de 250’000 à méditer ensemble un peu partout sur notre planète Terre. Un moment incroyablement puissant et lumineux pour se rappeler que nous ne sommes qu’un.

Déconnecter pour mieux se connecter aux autres, en quelque sorte, mais à un autre niveau.

Écoutez le guide… il sommeille en vous. Chuut. Débranchez …

Namaste

Laurence

 

#weareone #oneness

 

250’000 personnes qui méditent ensemble pour célébrer l’été et la journée mondiale du yoga

Nouveau site d’un amour de peau: Merci de votre patience

Nouveau site d’un amour de peau: Merci de votre patience

OPINION

Le changement de technologie pour le site était prévu de longue date, mais les événements ne se sont pas enchaînés comme prévus. Se référer au principe d’impermanence, puis cultiver la résilience. Je remercie tous ceux qui m’ont aidé dans cette transition chaotique. Le chaos serait-il parfois le meilleur moyen de voir clair? Je vous laisse méditer la-dessus.

Le nouveau site se veut plus simple, plus réactif, plus évolutif. Il va continuer à évoluer au fil des semaines. Je ne peux donc que vous inciter à revenir régulièrement découvrir les nouveautés.
Vous pouvez aussi rester en contact en vous inscrivant à la newsletter ou en nous suivant sur les réseaux sociaux.
Le programme pour les ateliers du 2ème semestre est publié ici.
N’ hésitez pas à me faire part de vos remarques et suggestions pour la suite.

Bonne lecture

Au plaisir de vous retrouver lors d’un événement ou lors de vos achats
Laurence