079 752 65 10
Et si…?

Et si…?

Nous avons tout entendu sur cette année. Alors en faire un bilan me semble inutile.

Malgré tout, mon sentiment profond aujourd’hui est la gratitude. Je suis là, mes proches aussi. C’est l’essentiel. Merci à tous ceux qui m’ont apporté leur présence et leur soutien. Merci à mes clients et élèves: votre détermination à travailler sur vous-même, votre pugnacité, vos sourires et votre créativité m’ont donné des ailes pour avancer. Malgré toutes les difficultés.

Et si la fêlure de 2020 avait ouvert de nouvelles possibilités en chacun de nous? De nouvelles perspectives jusque là impossibles? Et si cela avait permis d’entamer un dialogue avec soi-même et avec les Autres?

Comment cultiver et ouvrir ces nouveaux chemins pour qu’ils soient fertiles? Ensemble. Ce sera sans doute la voie de l’année à venir. Cultiver la paix intérieure et l’Amour sera plus que nécessaire pour que cette transition se passe le plus en douceur possible.

Pour bien commencer l’Année, je vous propose de nous retrouver demain à 10h sur YouTube Un amour de peau pour cultiver calme et sérénité … ensemble, à travers respirations et postures. Du yoga … tout en douceur.

Comme je l’écrivais dans ma dernière lettre d’information, je vous souhaite, la Lumière, la Paix et l’Amour.

Et vous propose ce mantra qui dit plus ou moins ceci:

« Lokah samastah sukhino bhavantu »
Que tous les êtres soient heureux et libres
Que toutes mes pensées et mes actes puissent contribuer à la liberté et au bonheur de Tous.

Lokah Samastah Sukhino Bhavantu par Deva Premal et Miten

 

Namaste

Laurence

 

Hommage au Léman

Hommage au Léman

Netléman 10ème: J-7

Comment rendre hommage à cette sublime étendue d’eau qui met de la magie dans notre quotidien ?

Depuis 2005, nombreux sont ceux qui ont répondu en se rassemblant pour lui offrir un grand nettoyage. Une manière de témoigner un peu de gratitude et de respect pour notre grandiose lac Léman. L’occasion aussi de venir s’informer et sensibiliser les plus jeunes à sa sauvegarde.

Cette année, ce sera également l’occasion de fêter le dixième anniversaire de l’événement à Ouchy-Lausanne, le samedi 3 octobre de 10h à 17h. Le 4 octobre aux Eaux-Vives à Genève.
Le programme complet des animations se trouve ici.

Une excellente nouvelle : tous les sites sont complets au niveau des bénévoles cette année. C’est la preuve d’un engagement et d’une prise de conscience grandissante. Même si ce n’est pas encore suffisant, c’est un bon encouragement pour tous ceux qui sont impliqués dans la sauvegarde du Léman.

Je participe à cette belle opération de différentes manières depuis la première édition. J’ai presque fait le tour de lac que ce soit en plongée ou à la surface, avec à la clé de très jolis souvenirs. Pour le dixième anniversaire, ma participation sera un peu différente.

J’aurai tout d’abord le plaisir de vous retrouver à Ouchy le samedi 3 octobre de 10h à 17h (place de la Navigation) pour faire découvrir le massage indien de la tête (une dizaine de minutes par personne). Le massage se fait assis et habillé.

Ensuite, Un amour de peau contribue à la planche de prix du concours Net’léman. Vous pouvez gagner de jolis prix. Le quiz comporte 6 questions sur le thème du réutilisable. Cela ne devrait vous prendre qu’une minute. Pour participer, cliquez ici.

Les mesures sanitaires seront évidemment respectées, notamment le port du masque. Nous nous adapterons aux mesures en vigueur à ce moment là.

Pour ceux qui ne seraient pas libre le weekend prochain, je ne peux que vous inviter à découvrir l’application Net’léman en cliquant ici. Vous pouvez contribuer en tout temps et à votre manière. L’Important, c’est de participer à l’effort collectif.

Bel automne à tous !

Laurence

Tomber le masque

Tomber le masque

La journée a commencé par une bonne nouvelle : de plus en plus de femmes sont adeptes de la tendance No-make-up. Zéro maquillage. Selon un article de Terrafemina*: -47% pour les rouges à lèvres, -33% pour le maquillage des yeux.

Ce printemps à la maison a bien accéléré ce qui semble être un mouvement de fond. J’espère vivement que la démarche sera hautement contagieuse et le nombre de cas en net augmentation sur le long terme. Mais surtout qu’elle permettra aux femmes d’oser un vrai retour à Soi. Puis qu’elles contaminent les hommes dans cette quête. Pour que ces deux forces puissent se retrouver pleinement.

Se farder, quel fardeau!

Le maquillage est une industrie polluante. Très. Les paillettes rejetées au mieux dans une poubelle, au pire dans le lac, avec tous les produits dérivés : du démaquillant au vernis à ongles… rien n’est écologique. Mais le pire. Le pire du pire, comme dirait mon neveu, c’est l’EMBALLAGE. Voilà le domaine champion du monde pour produire cent fois plus d’emballage que de matière « utile ». Sans parler des tests sur les animaux. Ni des faux ongles.

Le naturel révèle la beauté

Cette annonce matinale ouvre de multiples effets positifs sur l’environnement, mais évidemment aussi sur la psychologie et l’image de Soi. Pas besoin de maquillage pour avoir un amour de peau. Ce dernier aurait plutôt tendance à créer des déséquilibres et étouffer la peau.

Sans fard, sans masque ni pantalon chanterait gaiement Rika Zaraï. Vite, un petit saut dans le passé pour ceux qui aurait échappé à cette chanson devenue mythique. Un hymne qui sent bon la liberté et la légèreté des seventies.

 

Si cette année 2020 est bouleversante dans bien des domaines, nous sentons le besoin d’authenticité devenir une vraie valeur fondamentale. Enfin.
L’authenticité serait-elle au centre du monde meilleur dont nous rêvons ? Avec sa sœur, la liberté ?

La liberté de respirer

Sans fond de teint, la peau peut enfin respirer (enfin quand elle ne doit pas porter un masque).
Une peau qui respire devient plus saine et s’équilibre d’elle-même. Sauf quand il y a un déséquilibre ailleurs dans le corps ou au niveau émotionnel.

Nous avons tous vu des séquences de maquillage avant/après absolument époustouflantes. Des influenceuses totalement méconnaissables sans fards. On imagine bien les dérives et les méfaits que cela peut engendrer sur le psychisme d’ adolescentes. S’aimer sans huit couches de fond de teint  ou des filtres absurdes qui font des yeux de manga peut devenir un challenge aussi difficile que de manger correctement. Réapprendre à s’aimer tel que nous sommes paraît une voie pleine de sens.

Qui juge révèle ses faiblesses

Se montrer à l’autre tel que nous sommes est une force capitale. Si quelqu’un vous juge par ce que votre peau est trop rouge ou trop blanche ou pas assez ceci ou trop cela, c’est uniquement elle qui s’enferme dans son schéma de jugement. C’est elle qui vous révèle ses limites. Ce n’est jamais vous que cela définit.

Si mentalement, c’est assez facile à comprendre, l’intégrer est un processus beaucoup plus lent. Des regards méprisants face à la maladie ou la vieillesse m’ont souvent révolté. Aujourd’hui, ces expériences m’ont permis d’accompagner des personnes. Elles ont pu se libérer et gagner confiance en elle, tout en aidant leur peau à guérir. C’est magnifique d’assister aux changements de quelqu’un qui ose devenir un peu plus Soi au fil des mois. Qu’elles soient ici remerciées de leur confiance et de leur présence.

Au cœur du Soi

La pression de la société veut nous faire croire qu’il faut être parfait, mais être Soi est un bien meilleur chemin pour évoluer et s’éveiller au monde. Le seul, pour vivre l’état d’union qui nous relie à l’univers.

Ne pas aller cherche l’amour de soi dans les autres. Mais bien le cultiver à l’intérieur.

Laisser tomber le masque, c’est avoir le courage d’être Soi en tout temps et avec tout le monde. C’est accepter que tout le monde ne puisse nous accueillir tel que nous sommes. C’est compter sur Soi : son corps, son système immunitaire, son mental, ses qualités intrinsèques que l’on améliore au quotidien. Savoir que, tel que nous sommes, nous avons une place dans ce monde. Sans fard.

J’ai souvent entendu que cela demandait du courage, mais à vrai dire cela demande surtout du travail, de la discipline, mais aussi de la curiosité et l’envie d’explorer ce que nous sommes. Je vous accompagne volontiers dans cette démarche.

Et si c’était là tout le sens de la Mascarade que nous traversons ?
Nous obliger à porter le masque au sens propre pour mieux le laisser tomber au figuré … cela donnerait enfin un peu de sens à ces mesures absconses.

En clôture, je vous offre un peu de George Benson: Masquerade. Un peu plus joyeux qu’Orwell, l’autre George très en vogue du moment.

Belle rentrée à tous!

 

  • Voici le lien sur l’article d’origine de Terrafemina

 

Estival: yoga et massages aux jardins

Estival: yoga et massages aux jardins

Ceux qui me suivent depuis un petit moment sur ce blog, connaissent ma passion pour le monde végétal (voir mon dernier article sur le blog). Ce n’est donc pas complètement une surprise si je vous propose de me retrouver aux jardins cet été pour les massages indiens comme pour les cours de Yoga. Se reconnecter à Soi et à la Terre pour ne pas perdre pieds dans cette période compliquée. Permettre au corps d’évacuer les tensions accumulées ces derniers mois.

Massage indien au jardin à Pully
Massages indiens à l’ombre des arbres
Pully

En juillet-août, les massages indiens seront proposés aussi sur chaise longue au jardin à Pully les lundis et jeudis après-midis.

Un véritable havre de paix à proximité pour profiter de l’air frais du feuillage et de l’eau.

Un immense merci au propriétaire des lieux de nous laisser l’accès à ce cadre verdoyant enchanteur. En cas de mauvais temps, les massages seront déplacés à l’intérieur. Nombre de places limité. Ne tardez pas à réserver votre place.

Retrouvez les détails sur les massages indiens de la tête, du visage ou des pieds

 

YOGA
Cours à la carte au Jardin du Yoga
Lausanne

J’aurai le plaisir de vous proposer des cours de Hatha Yoga classique dans une très belle et spacieuse salle de yoga: le Jardin du Yoga à Lausanne (quartier du Pont de Chailly).
Ce sera aussi l’occasion pour vous d’y découvrir une vaste palette de cours à la carte pendant les vacances scolaires. Programme complet des cours d’été au Jardin du Yoga

Les 200 m2 de la salle font que vous aurez de la place pour pratiquer en toute sécurité. Chaque élève a environ 12 m2 pour lui, ce qui est plus du double des recommandations sanitaires actuelles. Prenez vos boissons. Chacun laisse ses cordonnées pour permettre un suivi au cas où ce serait nécessaire.

 

Prix

Vous payez cash au Jardin du Yoga le montant exact le jour même avant le cours (prévoir la monnaie).

  • Cours de 60 minutes: 20.-  par personne
  • Cours de 90 minutes: 25.-  par personne

 

Dates et horaires

L’heure indiquée est l’heure du début du cours. Merci d’arriver avant pour avoir le temps de vous inscrire, de payer et de vous installer dans le calme. J’aurai le plaisir de proposer des cours de Hatha Yoga classique aux horaires suivants:

  • Mardi 21 juillet 20h-21h
  • Lundi 27 juillet 12h30-13h30
  • Mardi 28 juillet 20h-21h
  • Mercredi 29 juillet 9h-10h30
  • Jeudi 30 juillet 19h-20h30
  • Vendredi 31 juillet 12h15-13h15
  • Mercredi 5 août  9h-10h30
  • Jeudi 6 août 19h-20h30
  • Mardi 11 août 9h-10h30
  • Jeudi 13 août 19h-20h30

Programme complet des cours d’été au Jardin du Yoga

Le Jardin du Yoga, Avenue de Chailly 40, Lausanne. Places de parc à disposition

Pour un monde meilleur, cultivons!

Pour un monde meilleur, cultivons!

Nous ne sommes pas égaux face au stress. Il fait ressortir nos tendances naturelles. Ainsi, certains se sont rués sur le papier de toilettes et les pâtes, d’autres, comme moi, se sont rués sur leur stock de graines. Pour semer, cultiver et nourrir. Si cela m’a fait sourire au début, j’ai vite compris que plus je creusais, plus cela correspondait à ce que je suis.

En même temps, J’ai ressenti un besoin très fort de contribuer et d’apporter mon aide, alors j’ai proposé de partager ce qui me semble de plus important pour rester en bonne santé, à savoir cultiver la relation avec Soi et l’univers. Cultiver cet état d’union qui s’appelle en sanskrit, le Yoga.

Cultiver le silence

Alors, j’ai offert un moment quotidien pour cultiver le silence, ensemble, en direct, sur les réseaux sociaux. Rien que d’écrire cette phrase me fait sourire tant cela semble paradoxal. Ces réseaux sont ce qu’il y a de plus bruyant, anti-social, stigmatisant, déprimant, moralisateur, paranoïaque. Nous laissons doucement nos vies être gérées par des algorithmes dont nous ignorons tout. Nous les invitons dans nos maisons à travers des objets connectés pour leur laisser les commandes au sens propre comme figuré.

Cultiver le bon sens, non l’illusion

Les films Bienvenue à Gattaca ou 1984 sont de gentilles fictions à côté de ce que nous vivons, car nous nourrissons ce système par nous-même et de bon cœur.. A coup de jeux et de défis. Le jeu, l’opium du peuple, lol. Que dire de tous ces challenges et autres tests cyniquement insignifiants. Qui nourrissent les algorithmes qui décident ce que vous penserez savoir dans 10 ans. Et qui vous donne une version de la réalité : la leur.

J’ai fui la surinformation et ses consœurs la désinformations, la manipulation et autres dérives plus ou moins paranoïaques en cultivant mon jardin. Plus exactement, en cultivant MES jardins. Le jardin physique et mon jardin intérieur.

En désherbant le premier, je me pouvais que faire le parallèle avec toutes les pensées et informations négatives émises autour de moi. Avec les bons outils, creuser profond pour enlever toute la racine afin d’ éviter que la mauvaise herbe ne repousse.

Tout comme la pratique de la méditation, cela requiert de la discipline. Entretenir le jardin, c’est enlever la mauvaise herbe avant qu’elle n’ait le temps de grandir. Faire pareil avec les émotions négatives. Non pas en les rejetant, en validant leur présence et la raison de la leur présence avant de les laisser s’évanouir. Et si elles ne s’en vont pas d’elle-même, il suffit de cultiver l’émotion inverse de manière volontaire.

Ainsi désherber le jardin est très semblable à la méditation et cultive ce sentiment d’unicité. Certaines mauvaises herbes sont des pensées, d’autres le poids des émotions négatives des gens qui vous ont fait subir leur mauvaise humeur, leur manque de respect, leurs peurs et angoisse, leur déprime. Parfois même ce sont des relations avec des personnes qui n’ont plus lieu d’être tant elles sont en décalage avec ce que vous êtes devenu aujourd’hui et avec ce que vous acceptez dans votre vie. Ou ce que vous souhaitez y voir grandir.

 

Cultiver la gratitude

Une fois le travail terminé, admirer la beauté du lieu en toute humilité sachant qu’il faudra recommencer demain Sachant que vous n’êtes pas à l’origine de cette beauté, mais que vous faites partie de son tout. De là naît la gratitude. La gratitude pour les aïeux et pour ceux qui vous permettent d’être là dans ce jardin. La gratitude envers la beauté de la rose. La gratitude envers la terre et tout son microcosme. La gratitude pour cet équilibre … même fragile et dans un monde qu’on souhaite meilleur.

 

Intégrer

Un des mots sur lequel j’insiste le plus dans mon enseignement, c’est le verbe incorporer.
On peut garder des concepts, savoir comment faire une posture de yoga, connaître son nom en sanskrit et dans cinq autres langues, ou savoir que l’on faire partie d’un tout plus grand que soi, mais ressentir et tout à fait autre chose. Tant que l’on a pas expérimenté, ressenti ce tout ou cette posture, nous ne pouvons pas prétendre en avoir la connaissance. Mais juste acquis un concept mental de plus en restant à la surface du concept. Il faut alors creuser plus profond si je peux dire.

Nourrir

Cultiver, c’est se concentrer sur ce qui nous nourrit. Pas uniquement au niveau de notre estomac, mais également ce qui nourrit nos sens. la beauté d’une fleur, son parfum. Ce qui nous relie à elle. C’est cultiver le respect de la nature, cet équilibre si fragile. De la beauté d’une fleur naît l’amour et le respect pour un monde, celui qui accueille la fleur.

Aimer le monde donne envie de cultiver plus de belles fleurs pour transmettre l’envie de cultiver de belles fleurs à d’autres. Rapidement, le monde devient fleuri, coloré, plus joyeux, plus vivant, plus beau.

Cultiver serait altruiste ?

Forcément. Cultiver, c’est partager. C’est offrir aux suivants une terre plus belle et se fondre dans celle-ci. C’est notre lègue le plus précieux. Nos propres cendres sont un bon engrais (à condition d’avoir mangé bio et pas pris trop de médicaments ;-)) . Accepter que nous faisons partie de cycles à l’image des saisons. Et que la mort d’une feuille nourrit le sol pour que l’arbre puisse repousser avec plus de vigueur au printemps prochain.

Cultiver, c’est enrichir

Enrichir la terre, lui apporter ce dont elle a besoin et uniquement cela. La terre fait avec qui est là, sans superflu. Elle utilise la moindre surface. Elle s’adapte, elle essaie en tout cas. La nature a horreur du vide, mais trouve toujours son équilibre naturel. Nous avons tant à apprendre.

Cultiver, c’est respecter l’équilibre

Repérer les mauvaises herbes avant qu’elles ne soient envahissantes et ne prennent trop de place dans le jardin comme dans vos vies. Ce que l’on appelle mauvaise herbe est parfois une plante qui soigne divers symptômes, mais elle va pousser au détriment de vos framboisiers ou de vos salades. Ce n’est pas la nature de l’herbe qui est mauvaise, mais plutôt qu’elle pousse au mauvais endroit au mauvais moment. L’important, c’est de respecter l’équilibre du microcosme où chacun a son rôle, sa place.

Inspirer l’économie

Néanmoins, s’il y a trop de parasites, la nature meurt. Notre économie devrait garder cela à l’esprit. Tout ces sociétés, ces spéculateurs qui ne contribuent en rien à cultiver le monde, mais qui l’exploite pour cumuler des zéros sur des comptes virtuels. Toute l’économie enrichit vingt familles dans le monde.. N’est-ce pas absurde ? Nous nous enrichissons de notre propre mal-être. Mais que peut donc espérer une société où ce qui génère le plus d’argent est la maladie, la peur de la solitude et de la mort? Trop de parasites aggravent ce déséquilibre. Revenons à l’essentiel, au bon sens pour créer plus de valeur.

Qui suis-je?

L’après

Oublier cette notion d’après … car l‘après commence maintenant. Là tout de suite. L’après sera trop tard. L’après appartient en fait déjà au passé. Penser l’après, c’est bien, mais en réalité, c’est ce que vous avez fait il y a cinq ou dix ans qui aura déterminé si vous avez massivement stocké du papier de toilette, appelé vos proches ou semé des graines. Car toute chose importante prend du temps comme dans la nature. Le temps qu’un arbre prend pour pousser. Encore faut-il le planter maintenant pour pouvoir s’asseoir dessous dans quelques décennies. Le planter de toute façon, car il y aura bien quelqu’un qui sera heureux de profiter son ombre ou de ses fruits, même si ce n’est pas vous.

Et maintenant, qu’allez-vous semer?